La Couleur-Energie

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Livre de 432 pages en complément du livre «Les couleurs le disent» pour approfondir la signification des couleurs.

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Description

Savez-vous que les couleurs ont un langage ? Elles parlent d’énergie, de centres d’intérêt, de regards sur le monde. Les découvertes inspirées sur l’action des couleurs, menées par William Berton depuis plus de trente ans, ouvrent en grand les portes de la connaissance, du mieux-être et de la conscience. La Couleur-Energie est incontestablement, l’un des meilleurs ouvrages pour expliquer comment la couleur agit, comment elle est au cœur de nos vies.

En parcourant les couleurs que vous aimez, que vous portez, qui vous entourent, vous saurez tout sur vos tendances, vos envies, ce que vous vivez, ce à quoi vous aspirez. Grâce à son jeu de 96 mi-cartes, ce livre est vivant.

William Berton y développe le langage de 48 couleurs, chacune dans ses versions matière et lumière. Un monde à part entière. Il explique comment passer d’un mode « matière » qui détaille comment vous vivez vos relations à un mode « lumière » qui montre comment vous relier à la nature de votre être, porter un regard éveillé sur les choses, relié à tout. Simple, ce livre très complet sur le rôle de la couleur dans nos vies, ne nécessite aucune connaissance préalable, il se découvre en le pratiquant.

Thérapeutes énergétiques, accompagnants, coachs, vous avez entre les mains le livre qui explique comment et pourquoi l’énergie des couleurs agit.

Artistes, créateurs, décorateurs, stylistes, communicants, vous allez pouvoir vérifier votre intuition, explorer les subtilités des couleurs, découvrir leur influence, leur efficacité. Explorateurs de l’aventure humaine, ce manuel est conçu pour se relier à son étoile, ouvrir son cœur et avancer sur le chemin de la connaissance de soi, nourri de sa foi.

Détails du livre

Poids 1 kg
La couleur energie

Livre neuf + 96 mini cartes de couleurs, Livre d\'occasion + 96 mini cartes de couleurs, Version PDF

Auteur

William Berton

Éditeur

Colorscope

Extraits

Exemple pour la couleur Sable

Propriétés du sable « matière » : les vacances
Ce qui lui paraît naturel :

Se sentir en vacances, faire les choses petit à petit sans se compliquer, ne pas se prendre la tête.Ce qu’il ne sait pas faire :
Se forcer à faire quelque chose qu’il n’aime pas.Son talent :
Aborder ce qui est à faire (y compris d’urgent) sans se mettre la pression afin d’attendre le moment où du calme est là, condition sine qua non pour que l’action à mener coule de source, soit fluide et d’emblée juste.

Son besoin :

Prendre les choses comme elles viennent, sans s’inquiéter du lendemain.

Éclairage de cette couleur

Le temps des vacances se prépare, se déguste et augure une rentrée pleine de bonnes résolutions. Sans ce temps de repos qui fait une brèche dans mes habitudes, ma vie serait identique, je recommencerais sans cesse les mêmes scénarios. Avec ce break dans le rien faire, la dimension de l’être émerge. Lorsque l’être se met à dire son mot, il devient impossible d’accepter n’importe quel boulot, la vie prend trop de sens d’un coup !

La couleur sable n’est pas sans évoquer l’étendue du désert où, sous la chaleur torride du soleil, vous n’aspirez qu’à vous prélasser comme un lézard, vous reposer, ne rien faire. Le temps des vacances est propice à la réflexion, donc au changement. Loin des bruits de la ville, à quoi aspirez-vous ? Si vous travaillez dur, vous aimerez vous allonger sur une plage ou retrouver la forme en pratiquant l’exercice de votre choix. Il vous faudra quelques jours pour renouer avec vous-même et vous laisser bercer par le rythme intérieur de vos désirs. En vacances, vous ne voulez surtout pas vous forcer à faire ce que vous n’avez pas envie de faire. Etre en vacances, c’est s’occuper de soi. En prenant votre temps, vous ferez le point sur l’année écoulée, sur votre relation de couple, sur l’éducation de vos enfants, sur votre avancement professionnel… Au sable, vous allez redécouvrir l’essentiel dont vous aviez perdu la trace, en vous rappelant dans votre for intérieur ce que vous avez toujours été. Et vous estimerez ce dont vous avez besoin pour préserver l’équilibre apporté par ces quelques jours de repos. Ce recul nécessaire qu’offrent les vacances permet de relativiser l’importance des choses et de repartir plein de bonnes intentions. Des résolutions seront prises qui seront plus ou moins tenues. Leur mise en pratique dépend du choix de vos priorités de retour chez vous. Combien de temps écouterez-vous votre « petite voix » des vacances ?

Les vacances les plus bénéfiques sont celles qui, grâce à votre oisiveté, débouchent sur la découverte d’autres comportements. Loin de la foule avec votre tendre aimé(e), dans cet espace de nouveauté, vous vous apprenez, vous vous « goûtez », vous vous dévoilez vos penchants, votre être s’épanouit. Ensemble et en prenant votre temps, vous retrouvez l’allant du désir, l’émerveillement de l’amour, la joie inouïe de vous sentir exister avec l’autre. D’une promenade vous faites une joie de marcher. D’une baignade un bain de tendresse. D’une soirée à la belle étoile une évasion de sensations. Etendus l’un près de l’autre, la plage est un lieu d’incitation à ressentir la vie au travers de votre peau. Enlacés dans ce havre de paix, de vos yeux, de vos mains, de vos sens, vous êtes présents l’un à l’autre. Le sable est la couleur de la sieste, de la sensualité, de la tendresse avec soi et un autre.

Pour entrer dans le sable, acceptez de vous laisser porter par la vie, sans souci du lendemain. Apprenez à vivre de l’air du temps. A chaque jour suffit sa peine ! Ce qui n’est pas fait aujourd’hui peut être remis au lendemain ! Vous n’avez rien d’autre à faire que de traiter les choses au fur et à mesure et dans l’ordre où elles se présentent. Vous avez acquis le réflexe d’exécuter les travaux petit à petit, sans vous presser, avec efficacité. Les affaires « trop » urgentes ou qui réclament plus d’énergie et de temps que vous n’en avez ne sont pas gratifiantes. D’ailleurs, un travail difficile à mener à terme se révèle souvent par la suite inutile ou à recommencer. Pour réaliser ce qui vous est demandé, vous savez que vous aurez l’outillage et les matériaux nécessaires à votre disposition. Ce qui vous manque sera fabriqué à partir de ce que vous avez sous la main. Le sable envisage tranquillement sa vie, sans se soucier de ce qui lui arrive. Pour lui, l’univers pense à tout et pourvoit au jour le jour à ses besoins.

Vacant, combien de temps accepterez-vous de rester sans rien faire ? Période difficile à appréhender, le sable est une couleur de passage où, d’une part, vous quittez vos préoccupations et, de l’autre, vous n’avez goût à rien. La vacuité à laquelle il est fait allusion ne peut s’acquérir autrement. Si l’ennui vous gagne, sachez reconnaître que vous êtes rendu au seuil d’un nouveau mode de vie. Le « non-faire » n’est pas la paresse. Le « non-agir » n’est pas non plus le fatalisme. L’un et l’autre amènent à concevoir l’instant comme un présent à construire sans s’appuyer sur le connu, sans se référer aux expériences du passé. Lorsque votre allant s’éteint de la sorte, vous n’êtes pas perdu, vous traversez un désert. Le mirage serait de croire que vous êtes égaré et que vous perdez votre temps. Quitter le « faire » ne peut s’opérer sans passer par le manque, par le sentiment que votre vie est absurde. C’est au sable « lumière » que vous découvrez le sens d’une telle épreuve.

Propriétés du sable « lumière » : la sensualité
Ce qui lui paraît naturel : Pratiquer la voie de la moindre résistance, aller là où le courant va.

Ce qu’il ne sait pas faire : Se couper de sa sensualité.
Son talent : S’exprimer avec finesse et dextérité dans un domaine où il sera question de révéler quelque chose qui est à voir, à entendre, à sentir, à goûter, et qui touche. Son besoin : Être à l’écoute de la vie par ses sens, écouter, sentir, voir, goûter, toucher, ressentir par ses sens le vivant.

Éclairage de cette couleur

Lorsque je mets mon corps au repos, ma conscience y élit sa demeure, je me sens rajeuni, ragaillardi, relié à mes sens.
Je capte au lieu de laisser mon esprit réfléchir, savoir à ma place. Au repos, je sors mes antennes pour saisir le subtil de la nature, je m’éveille alors à l’autre. L’amour sensuel prend alors sa place et gagne tout mon être en me pénétrant par tous mes pores. Je me sens uni à tout, partie intégrante du grand tout.

Pour quitter le « faire », vous aurez à passer par la phase désespérante de l’ennui : tourner en rond, perdre le goût des plaisirs, voir s’éteindre la combativité, sombrer dans la paresse. Au sable, il vous sera demandé d’appréhender votre ordinaire, au présent, sans vous soucier du lendemain. Vous n’aurez d’autre occupation que de répondre à ce que l’instant réclame de vous. Ce qui se présente à vivre sera la seule tâche à accomplir. En ne faisant rien de particulier, vous êtes face à vous-même, face à vos besoins, à vos manques non comblés. En vivant de la sorte, vous n’avez plus les mêmes soucis, vous entrez de plain-pied dans votre nécessité du présent. Vous commencerez par abandonner les projets devenus soudain futiles. Vous perdrez de vue ce qui ne vous tient pas vraiment à cœur, pour petit à petit, oser envisager de ne plus composer avec quelque chose qui ne vous va pas. Vous ne devenez pas « difficile », vous vous éveillez au désir de vie personnelle. Vous ne pourrez plus vous livrer à une activité dont vous pensez qu’elle ne vous permettra pas d’être « vous ». Pour entrer dans la réalité entière de l’« être », vous aurez à quitter celle du « faire ». Cette phase non préméditée vous plongera de gré ou de force dans un autre mode de vie.

Pour quelle raison travaillez-vous ? Si vous estimez que vous avez besoin d’argent, votre objectif ne sera-t-il pas d’en gagner ? Si vous pensez que l’argent est une monnaie d’échange, vous ne verrez plus votre travail comme une corvée. Votre priorité sera de produire quelque chose que vous ayez facilité à échanger. En passant par le sable, l’occasion vous est progressivement offerte de définir la tâche pour laquelle vous êtes fait, c’est-à-dire celle que vous pouvez accomplir sans difficulté. Il ne vous est pas demandé de trouver l’emploi que vous n’avez pas envie d’occuper et par lequel vous ne vous sentez pas utile. Intuitivement, en ressentant la nature qui vous habite, vous savez ce dont vous avez besoin. Pour déceler la place qui est la vôtre, laissez les événements se présenter à vous sans rien attendre d’eux en particulier. Bercé par le temps et porté à la rêverie, regardez où vont vos idées. C’est ainsi que naissent les grands projets. Ils partent d’un petit quelque chose et, au fur et à mesure de l’apparition de données, prennent la forme de l’espérance. Trop vouloir empêche de croire. En laissant les idées se révéler au fil du temps, vous vous offrez les moyens de venir à leur rencontre. Le sable, dans la vision « lumière », vous montre à quel point il n’y a rien d’autre à faire que d’accepter ce qui se présente. Retrouvez en vous la quiétude en réalisant que l’univers a toujours pourvu à vos besoins.

La couleur sable « lumière » représente un sas, un lieu de rendez-vous clos où vous entrez tel que vous avez toujours été et où vous rencontrez une autre partie de vous-même jusqu’alors inexplorée. Cette étape pourrait offrir à certains une solution au problème du chômage. Inscrite dans la suite naturelle des choses, la préoccupation de l’emploi n’arrive pas par hasard. Elle vient à sa façon exprimer le besoin de changer de société. Pour quitter l’état productif du « faire » et entrer dans la réalité de l’« être », vous aurez à accepter, le temps d’une transition, de ne pas savoir dans quelle direction vous orienter. La perte d’un emploi revient à faire l’expérience des «vacances » forcées. La difficulté d’assumer une telle condition provient du fait que vous ignorez ce qui vous est demandé.

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